Notre combat enfin reconnu ! : Ajouté le 26/12/2007 à 14:42
Après une entrevue avec le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet, l'avis de scientifiques exprimés à travers notre collectif, les nombreuses signatures et marques de soutien, notre combat est enfin reconnu.
Il va de soi que les partisans de l'éradication ne reculeront pas comme cela et il est donc encore primordial de signer et de faire signer la pétition. Lien de la pétition :
http://www.mesopinions.com/Sauvons-l-ibis-sacre---petition-petitions-54c55da356b090067790190253b25762.html

Extraits :
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"Faut-il mettre sur le même plan toutes les espèces introduites ?"
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"Pour la centaine de scientifiques et de naturalistes réunis récemment à Ménigoute (Deux-Sèvres), il ne faut pas crier trop vite au loup. "Ce n'est pas parce qu'une espèce est nouvelle qu'elle est invasive. Et ce n'est pas parce qu'elle est invasive qu'elle est forcément nuisible", résume Pierre Grillet, de l'association Mainate, l'une des organisatrices du colloque."
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"L'étranger, vite qualifié d'envahisseur, est toujours soupçonné de menacer la biodiversité nationale, protégée dans nos rares espaces naturels."
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"Dénoncer l'ibis sacré comme prédateur des sternes et des guifettes évite de se poser des questions sur les niveaux d'eau : trop bas, ils rendent les oiseaux nicheurs vulnérables, en favorisant par exemple, l'accès au renard", témoigne Loïc Marion.
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Le directeur scientifique de la réserve de Grand-Lieu (Loire-Atlantique) [ndlr. site naturel breton protégé où a eu lieu le début d'extermination illégale, puis motivée par la Préfecture de Loire-Atlantique], se félicite - à contre courant de la majorité des ornithologues - de l'installation de l'ibis africain : sa présence incite les rares spatules blanches européennes à nicher plus nombreuses sur le lac et en Brière."
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"Attention à ne pas faire des espèces en surnombre des boucs émissaires, en omettant de s'interroger sur les déséquilibres provoqués par l'homme et qui peuvent favoriser leur installation : réchauffement climatique, modification des paysages, excès d'engrais, empoisonnement du milieu par les pesticides...", prévient Jean-Marc Thirion de l'association Objectifs Biodiversité (Obios), l'autre organisatrice de la rencontre.
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"Une espèce invasive peut, réellement, poser problème. On le voit avec l'écrevisse de Louisiane. Mais, avant de crier haro sur les nouveaux venus , concluent les participants, la première urgence est de mener une étude scientifique incontestable. Ensuite, seulement, on peut communiquer."
NOUS RETROUVONS DANS LES POSITIONS ISSUES DE CE COLLOQUE LA MAJEURE PARTIE DE NOS ARGUMENTS DEPUIS LA CRÉATION DU COLLECTIF. BRAVO A TOUTES ET A TOUS.
Ne fléchissons pas !
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